Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 11:58

Les animaux en Inde beneficient d'un respect certain. N'oublions pas que ses habitants sont  en majorite vegetariens.

 

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 Les boeufs a bosse envahissent les rues des villages et les commercants les chassent avec un baton pour eviter qu'ils ne leur derobent leurs produits frais. Mais leurs bouses sont sechees pour en faire du combustible dans les campagnes ou bien pour la construction.

 

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Les chevres occupent a peu pres le meme terrain en ville mais restent attachees a un endroit. Dans la campagne, les troupeaux cohabitent paisiblement, cochons noirs, anes itou.

 

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Cochons nettoyeurs dans la rue de l'hotel a Jaipur 

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  Les petits ecureuils stries de la tete au pied, plus exactement de la tete a la queue se montrent partout, meme dans la capitale dans les parcs ou dans le Lodi Garden, de meme que les singes.

 En voila un sur une branche juste en face de l'hotel a Jaipur Toute la famille faisait des acrobaties dans la rue. Et un autre, chapardeur, residant sur la terrasse de l'hotel a Pushkar.

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Les oiseaux vert pomme, bleu petrole/orange, les aigrettes, herons, les pigeons mais surtout les corbeaux pour le ciel et sur l'eau, canards a tete et bec tout rouge ou tout blanc.

   

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  Les paons sont le symbole du Rajasthan et d'education et on en voit parfois dans des elevages. Mais ici, region relativement peu peuplee de l'Inde a cause de son desert Thar (68 millions d'habitants pour environ 10% du continent), ce sont les chameaux qui intriguent les touristes. Ces grands dadas (je parle des chameaux) devenus betes de bat ou d'apparat a l'occasion ont le regard nonchalant ou fier que leur donne leur museau releve.

 

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                       CIMG6463 un cheval au galop a Jaipur.

 

Aujourd'hui, dans l'autocar qui m'amenait de Jaisalmer, aux confins du desert, a Jodhpur, plus a l'interieur, ai meme surpris une espece de gazelles, de petite taille, tres fines, aux cornes relevees. Tres elegantes !

 

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Charges comme des mulets,  aides a la construction dans les rues de Jodhpur

Par Claudine
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Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 14:55

Avant de continuer mon recit de voyage, je voudrais souligner que tout ce que j'ecris n'est que le reflet de mes impressions, plus ou moins justifiees, plus ou moins representatives de la realite, si tant qu'il n'y ait qu'une realite. Mais loin de moi l'idee de philosopher, ce que je veux dire c'est que tous les chiens errants de Delhi ne sortent pas couverts de meme que tous les enfants des rues ne sont pas sans sandales.

 

vue de la chambre d'hotel a Jaipur - scene de rue

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Il est aise de faire des generalites aussi ai-je cru bon de remettre mes remarques dans leur contexte, a un moment donne de la journee et avec mon regard.

 

En tous cas, et la je ne crains pas de generaliser, la poussiere est omnipresente en Inde. A Jaipur, j'ai enormement marche le premier jour car l'acces au festival de litterature et du livre avait ete bloque des 11h du matin. Je l'avais pourtant lu mais avais oublie que la star americaine du petit ecran et des talk-show, Oprah, comme on l'appelle ici, devait interviewer un personnage important. La queue pour entrer etait si longue et si immobile que j'ai vite compris que tout nouvel acces serait interdit. J'ai fait comme beaucoup, j'ai rebrousse chemin.

Ai rencontre un couple retraite d'Indiens qui avait vecu longtemps a Londres. Ils attendaient leur fils retourner chercher la voiture et qui tardait a arriver. Ils me proposaient de me raccompagner en ville. La femme pestait contre certaines habitudes d'ici, notamment, ce qu'elle supportait aujourd'hui difficilement, c'etait les qu'en dira-t-on, les regards des voisins et l'obligation de s'y conformer sans pour autant etre a l'abri des critiques. Ne servir que deux desserts a l'occasion d'une fete entre amis au lieu de cinq serait un deshonneur pour certains. Elle, trouvait cela ridicule. Son mari heureusement l'appuyait dans sa maniere de voir et faire mais on sentait bien qu'elle avait du mal a accepter cette attitude.

Le fils n'arrivant pas, j'ai pris conge et j'ai marche, marche, au gre de details m'attirant dans une rue, puis dans une autre. Si bien que je me suis perdue. CIMG6402

 

 

 

Des enfants faisaient voler leur cerf-volant, des gens lancaient de la nourriture en l'air et de gros oiseaux ressemblant a des corbeaux l'attrapaient au vol - quand je me suis approchee pour voir ce qu'on jetait, j'ai vu qu'il s'agissait de morceaux de foie. Grande perplexite. Aujourd'hui, je crois que j'aurais pose la question mais au tout debut de mon voyage, je n'ai pas ose.

 

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J'ai tant avale de poussiere ce jour-la que je me suis reveillee le lendemain matin avec le nez bouche et la gorge irritee. En plus, il faisait frais meme dans la journee mais en deambulant, je n'y avais pas pris garde.

 

Je suis arrivee la veille a Jaipur avec une heure de retard. J'avais retenu apres maint coup de fil un petit hotel car avec le festival, evidemment, tout etait archi-complet en ville. L'hotelier m'annonce qu'il a donne ma chambre il y a tout juste dix minutes. C'est de ma faute puisque je suis en retard. Il me propose une autre chambre mais presque deux fois plus chere me disant que si cela ne me convenait pas, je n'avais qu'a aller ailleurs. Mais il est tard et je suis fatiguee. J'ai accepte, mais de telle mauvaise grace qu'il a emis l'idee de demander a une fille de partager sa chambre avec moi. L'Equatorienne s'est revele etre d'excellente compagnie et nous avons passe plusieurs heures a papoter, de son pays dans lequel on peut tuer pour voler un telephone portable qui sera revendu 20 euros (ca m'a marquee), de sa famille et de ce qui est attendu d'elle, de sa vie seule au Vietnam, des relations avec son employeur japonais et ses collegues vietnamiens...  

 

J'ai oublie mon cable pour raccorder les photos a l'ordinateur mais j'ai trouve hier un cafe internet qui disposait d'une sorte de cle USB dans laquelle inserer la carte memoire. Aujourd'hui, j'ai reussi a en trouver une mais je ne pourrai pas l'utiliser cette fois... ah, la technique, c'est si bien quand ca marche ! Pas de photo donc.  Si, apres quelques jours de decalage.

 

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Par Claudine
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 07:16

Voyage en Inde pour cette annee 2012. Connaitre une autre region du monde, le Rajasthan, etat que je ne connais pas, echapper a la morosite hivernale et recharger mes batteries au soleil, voila le programme de debut d'annee que je me suis fixe.

 

Les premiers jours passes a Delhi, capitale gigantesque aux contrastes saisissants m'ont surprise par l'epais brouillard exterieur et le froid mais aussi par l'accueil chaleureux qui m'a ete fait par la famille kashmiri (nord du pays) qu'une amie francaise m'avait recommandee. Bashir lui-meme, l'homme de la maison, mais aussi ceux qui gravitent autour de lui, oncles, neveux, cousins, cuisinier, employes, invites de passage ou de longue duree, famille residant a l'etranger et en visite, tout ce monde parfois occupe, souvent simplement la, a causer ou a regarder. Les activites professionnelles ou quotidiennes se font dans une meme piece, la showroom ou l'on deploie devant le client potentiel des chales du Kashmir (pashimiri pour cette laine speciale), des couvertures... Le soir, il suffit de deplier deux grandes pieces de coton pour en faire des nappes et tous se retrouvent attables autour de plats de la region tous plus delicieux les uns que les autres. On mange traditionnellement avec les doigts mais des cuilleres sont a disposition.

 

J'avais visite l'Inde pour la premiere fois il y a 25 ans environ alors je m'attendais a trouver bien des changements. Et il est vrai que les villes nouvelles comme sorties de terre et ressemblant a toute autre megalopole internationale, avec ses hauts buildings et centres commerciaux aux marques de luxe ont de quoi laisser pantois si on tourne le regard dans une autre direction. L'Inde, c'est encore les detritus dans les rues meme si on les balaie plusieurs fois par jour, les mendiants aux feux rouges, toute une frange de la population qui vit chichement. Les odeurs d'encens le matin, puis d'epices, le the font aussi partie du decor. La place du portable est preponderante dans cette nouvelle Inde: tout le monde en possede un et a la preseance. L'auto-rickshaw qui m'emmene a l'Alliance Francaise decroche son telephone qui sonne au feu rouge. Las, il oublie de demarrer lorsque le feu passe au vert ! La bordee de klaxons vehements le rappellent a l'ordre. Il faut dire qu'il est juste au milieu de la chaussee. Comme chacun a un portable, il devient pratiquement impossible de trouver un telephone public et c'est et restera un vrai probleme pour moi qui ai fait le choix de ne pas prendre le mien. Faire une reservation de car, d'hotel, avertir qu'on aura une heure de retard, prendre des contacts professionnels... un vrai casse-tete.

A Delhi, j'ai vu des manteaux sur des chiens dans la rue mais des enfants allant pieds nus, des arteres a la circulation brouillonne, du moins a premiere vue car finalement, et si j'ai bien compris, pour se frayer un passage il convient de regarder toujours devant soi, quoi qu'il se passe derriere soi. D'ailleurs, Bashir a rabattu ses deux retroviseurs exterieurs peut-etre aussi pour se faufiler plus facilement entre les voies et les moteurs ambulants en tout genre. A Delhi mais comme dans d'autres villes, j'ai vu des batiments laisses a l'abandon ou qui s'ecroulent ou en construction. Un vrai chantier perpetuel, et je ne parle pas de ces villes nouvelles comme Gurgaon pres de Delhi mais sur l'autoroute qui m'amene a Jaipur, des voies rapides aeriennes et des ponts sont en construction aussi.

 

Dans le car pour Jaipur, ma voisine est une jeune etudiante qui a prefere continuer ses etudes a Delhi plutot qu'a Jaipur. Elle est bavarde, dit-elle et s'en excuse plusieurs fois mais j'en suis ravie. Niha (orthographe personnelle) etudie l'economie et la philosophie. Elle aime sa vie a la capitale meme si la location d'une chambre seule l'an dernier lui a ete une experience trop douloureuse. Elle est maintenant en dortoir et ca lui convient tout a fait. Sauf qu'elle n'est pas suffisamment en confiance pour laisser son ordinateur portable et qu'elle le prend avec elle lorsqu'elle retourne chez ses parents pour le week-end. C'est d'ailleurs son seul bagage. Le voyage de cinq heures passe vite en bonne compagnie !

L'arrivee a Jaipur, la ville rose.

Je n'ai fait aucune photo a Delhi a cause d'un probleme technique solutionne mon dernier jour la-bas.

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Par Claudine
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Jeudi 13 octobre 2011 4 13 /10 /Oct /2011 22:41

 

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 Pour une population de quelque 6000 habitants, Montbard est une petite ville très dynamique, surtout en été.

 

Les beaux jours voient une succession de vide greniers dans les villages alentour, on sort les jeux de boules, on s'installe sur les bancs, on se promène, on s'active dans le jardin. Le festival de jazz a lieu chaque année à la fin juin et le Golden Coast Festival début juillet.

Mais auparavant, depuis trois ans, le thème du printemps choisi par la bibliothèque et la municipalité incite tous les habitants à faire preuve d'inventivité ou de curiosité. Cette année, c'est autour de 'l'êtr'ange' qu'ont été conçus des animations et des spectacles en tous genres. Une création métallique de Bénédicte Havet en collaboration avec les élèves du lycée professionnel de Montbard a été installée sur un bord de la Brenne dans le quartier éponyme. L'art du cirque s'est allié à la musique et au chant pour envoûter le public dans le musée des Beaux Arts, une ancienne église à l'architecture lumineuse. Le groupe mythique Ange a rassemblé des quinquagénaires venus de très loin mais aussi des familles ou des plus jeunes. Une conférence sur le sujet de l'ange a attiré un public plus sage. L'effervescence autour du thème choisi montre à quel point la ville est riche sur le plan culturel et fédère des arts très variés.

 

 

 

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 Les fêtes de quartier fleurissent tandis que d'autres réjouissances prennent la relève le temps d'un week-end : ici c'est un spectacle de danse qui s'offre au public, là un concert rock en plein air, ou encore du théâtre en extérieur dans la douceur vespérale, un quatuor à cordes de musique classique dans une église, la foire aux livres du quartier de la Brenne, sans oublier évidemment le feu d'artifice du 14 juillet que je peux voir de ma fenêtre si mon hôte de la semaine ne tient pas à y assister. Souvent mes étudiants japonais se plaignent de l'heure tardive de ces manifestations. Ils sont surpris par la longueur incroyable de nos journées d'été qui nous permettent de dîner sur le balcon sans d'autre éclairage que la lumière naturelle mais peinent parfois à attendre l'arrivée de la nuit pour se coucher. C'est épuisant de parler français tout le temps !

 

 

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Les Gueux, Théâtre Nomade et ses masques magnifiques

 

 

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Lorsque leur niveau le permet, nous allons voir un film au Phénix suivi d'un débat et c'est toujours une expérience intéressante pour ceux qui viennent du Japon que d'assister à ce flot de paroles et de questions. Même s'ils ne comprennent pas tout, l'ambiance si particulière les intrigue et leur étonnement est à son comble à la vue du pot accompagné de fours ou gâteaux à la fin de la séance. Où, là encore, on n'arrête pas de parler dans un beau désordre. A ce qu'il semble, du moins.

 

 

 

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un groupe italien le jour du marché touristique  

 

                     Akrofolk fait danser habitants et estivants   CIMG6042

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'été s'achève, cette année avec bien du retard mais sans regret...

 

 

           D'autres merveilles nous attendent à l'automne

 

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Statue de métal embrumée

 

 

 

 

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Par Claudine
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Jeudi 2 juin 2011 4 02 /06 /Juin /2011 22:24

Pourquoi n'ai-je pas écrit plus tôt pour permettre à mes lecteurs une 'descente' en douceur au pays ? Je vous le donne en mille : travail en continu quasiment et pas même le temps de souffler.

 

Par contre, je me souviens parfaitement de mon arrivée à Montbard. Après de longues heures de vol, une attente interminable à la gare de Lyon à Paris, enfin de retour dans ma ville. Accueil chaleureux avec des parfums variés des massifs de fleurs devant la gare de Montbard, les arbres en pleine floraison, un ciel tout bleu et une chaleur inhabituelle. J'ai apprécié !

Dès le lendemain la reprise du travail ne m'a pas laissé le temps de me retrouver chez moi et même la montagne de courrier en attente de réponse due à mon absence prolongée n'a pas réussi à m'assommer. Au contraire, une énergie toute nouvelle m'a permis de me remettre en selle tout de suite. Heureusement, d'ailleurs. Au galop !

 

Je voudrais vous livrer ici un commentaire que j'ai trouvé très intéressant quoique succinct d'une de mes étudiantes japonaises . 

 

 

Je rentre de voyage à Montbard. En France, je ne connais que Paris ; tout était différent pour moi à Montbard.

 

Le printemps, c’est la saison où les plantes commencent à pousser. Le paysage autour de Montbard est magnifique. Le colza et la végétation font de belles peintures à la terre. Ca me donne plein d’énergie. Sur la route, si on a de la chance, on peut croiser un animal sauvage. Les Montbardois sont très sympathiques et accueillants. Pendant la saison du soleil, ils en profitent bien.

 

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Autour de Montbard, il y a plusieurs endroits touristiques. Je suis allée voir une abbaye qui est dans la forêt. C’est une abbaye qui n’a pas autant de décorations que les autres. Elle est très simple, mais très belle. Au moment de ma visite, heureusement, j’ai pu assister à un concert dans l’église. C’était un concert impressionnant avec une ambiance spéciale.

 

 

 

 

Montbard, c’est une ville que je n’oublierai jamais. Je voudrais revenir ici pour mes prochaines vacances…

 

Masako Sasaki                                                                                                      Abbaye de Fontenay

 

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 Mes étudiants s'extasient souvent devant les étendues et surtout les nuages de Bourgogne : "On est tout près du ciel ici !", disent-ils. La photo du champ de colza rend bien cette sensation, je trouve. 

 

Par Claudine
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